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Légendaire
État d’Europe de l’Est, semi-indépendant, de 1570 à 1867
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La principauté de Transylvanie (Ца́ра Aρδελεнѣ́скъ ou Țara Ardelenească et plus récemment en roumain : Țara Ardealului ou Voievodatul Transilvaniei, en hongrois : Erdély Fejedelemség et en allemand : Fürstentum Siebenbürgen) s’est développée au Moyen Âge comme voïvodat autonome dans l’obédience du royaume de Hongrie jusqu’en 1526, comme principauté indépendante mais tributaire de l’Empire ottoman jusqu’en 1699, comme archiduché de la monarchie de Habsbourg puis de l’empire d’Autriche jusqu’en 1867 lorsqu’elle fut intégrée à la Hongrie dans le cadre de l’Autriche-Hongrie. Avec la principauté de Valachie et celle de Moldavie, c’est l’une des trois principautés médiévales ayant une importante population roumanophone, alors dite valaque (hongrois : oláhok), mais contrairement aux deux « principautés danubiennes » dont l’aristocratie de boyards était roumaine, dont la religion officielle était orthodoxe et dont la langue d’église et d’État était le slavon, puis le grec et enfin le roumain, la Transylvanie, pour sa part, avait une noblesse hongroise d’ispans, ses voïvodes étaient pour la plupart magyars, ses religions officielles étaient le catholicisme par l’édit de Turda de 1366 et le protestantisme par l’« édit de tolérance » de 1565 ; ses langues d’Église et d’État furent le latin, puis le hongrois et l’allemand.
Illustration
Texte
Résumé et adapté de l’article « Principauté de Transylvanie », Wikipédia en français. Licence CC BY-SA 4.0.
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