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Peu commune
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L’occupation de la Roumanie par l’Union soviétique (appelée « libération de la Roumanie par la glorieuse armée soviétique » à l’époque communiste) est une des conséquences de la Seconde Guerre mondiale et a eu des durées différentes selon les territoires : de juin 1940 à juin 1941 et de mars 1944 à août 1991 en Bessarabie et Bucovine du Nord qui, du « point de vue roumain historique », font aussi partie des territoires roumains, puisqu’on y parle cette langue, même s’ils sont devenus soviétiques à la suite du Pacte germano-soviétique de 1940 ; de mars 1944 à 1958 en Moldavie roumaine du nord-est où l’Armée rouge est entrée en territoire ennemi puisque du 28 juin 1941 et jusqu’au 23 août 1944 la Roumanie, dirigée d’une main de fer par le maréchal Antonescu, a été un membre de l’Axe et une alliée du Troisième Reich (toutefois, deux divisions roumaines ont combattu aux côtés des Soviétiques) ; d’août 1944 à 1958 dans le reste du pays où l’Armée rouge est entrée en tant que pays allié puisqu’en août la Roumanie avait rejoint les Alliés. Cette occupation de 12 années (14 à Mangalia, sur la côte de la mer Noire) fut légalisée par l’armistice du 12 septembre 1944 et, après que la monarchie roumaine eut, par l’abdication forcée du roi Michel Ier de Roumanie le 30 décembre 1947, laissé place à une république communiste, elle s’est poursuivie en tant que « protection contre l’impérialisme capitaliste ».
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Texte
Résumé et adapté de l’article « Occupation de la Roumanie par l'Union soviétique », Wikipédia en français. Licence CC BY-SA 4.0.
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